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Liberté?Le dernier classement des pays respectant la liberté de la presse (et par là même, le droit à l'Information objective selon moi) de RSF (Reporters Sans Frontière) est paru ces derniers jours. Que dire sinon que c'est BRILLANT!! La France se trouve au 35e rang mondiale en la matière, derrière la plupart des pays Européens, derrière le Ghana, et même derrière la Corée du Sud!
Bizarrement, dans les médias de masse, l'info n'a que peu filtrée. Essayerait-on de nous cacher des choses? Je ne me risquerai pas à une analyse détaillée parce que j'estime ne pas en connaitre suffisamment sur le sujet... Quoi qu'il en soit toutes les infos sont ici, et ce n'est pas parce qu'on est en démocratie que la presse est forcément libre!
Pendant ce temps, certains s'indignent de la libération de Cantat au bout de 4 ans de prison. Libération, qui je le rappelle, est prévue par la loi pour n'importe quel condamné. Si certaines conditions sont remplis, rien n'empêche cette libération. D'ailleurs, il s'agit d'une libération CONDITIONNELLE, ce qui veut dire que s'il ne se tient pas à ce qui lui a été imposé par le juge, il retourne à la case prison pour finir de purger la peine initialement prononcée. (Voir par là)
D'autres encore, essayent de nous faire croire que les tests ADN sont un choix (qui dit choix dit liberté non?) proposé aux postulants à l'immigration. Ils permettraient le regroupement familiale en 15 jours au lieu d'un an... Quid des familles recomposées? Marianni a parlé 'des vrais enfants' ceux qu'un homme et une femme ont conçu dans le cadre du mariage. Bientôt on demandra un certificat de baptême pour obtenir ses papiers! Quid des enfants adoptés? Sont-ils de 'faux enfants'? Le but recherché n'est pas de 'maitriser' l'immigration, mais bien de stigmatiser une certaine catégorie de la population, la criminaliser. A quelles fins? En étant un peu extrême moi aussi dans mon raisonnement, je me dis que c'est finalement le meilleur moyen de renforcer le nationalisme ambiant. En étranglant ainsi les possibilités d'atteindre le territoire français légalement, avec un système de plus en plus répressif envers les immigrés, l'Etat français a trouvé son bouc émissaire, coupable de pourrir notre économie, de réduire notre pouvoir d'achat si cher à tous ces messieurs-dames du pouvoir en place. Un homme qui veut faire venir sa famille doit montrer patte-blanche (hé, hé, hé), si la famille ne remplit pas les critères imposés, l'homme fera venir sa famille clandestinement. C'est le meilleur moyen d'augmenter l'immigration clandestine, de favoriser l'esclavage moderne, et par dessus tout de bien montrer à quelle point l'immigration clandestine est un fléau qu'il faut combattre coûte que coûte!
Mais aussi ces collectes d'ADN massives permettront, en extrapôlant un peu, de faire des études sur les gènes, de classifier les population selon leurs origines ethniques, cela permettra des catégoriser par 'race'... Doux souvenirs non?
C'est en attisant les peurs qu'on fait de grandes dictatures. Et j'ai entendu dire qu'une démocratie c'est un endroit où on a le droit de dire qu'on est en dictature, et qu'une dictature c'est un endroit où on est obligé de dire qu'on est en démocratie...
Quelques infos ici sur l'utilisation des tests ADN aujourd'hui, en gros à quoi ça sert. Et là sur la bioéthique
Epuration médiatique?Les législatives étant passées, il est temps de faire un peu de ménage. En avant toute! On commence par la suppression d'une des rares émissions de critique des médias accéssibles au grand public. Le couperet vient de tomber, Schneidermann est licencié sans aucune justification, aucun motif recevable... et l'émission Arrêt Sur Image supprimée de la grille des programmes de France 5.
Première question : un présentateur peut-il être jeter sans motif?
Deuxième question : l'émission est-elle si mal conçue et si peu regardée pour la supprimer purement et simplement?
Il me semble que la réponse est non pour chacune des deux questions. Alors quel est l'intérêt de ces actions? Il s'agit simplement de refuser aux français le droit de s'informer autrement que par le journal de TFMerde, et de France Chiotte. Il s'agit simplement de virer ce qui peut déranger les pouvoirs publics, par la critique la plus acerbe du PAF. Sinon, pourquoi la direction de la chaine a-t-elle attendu l'annonce des résultats provisoirs des législatives?
Alors certes, cette émission n'avait pas que des qualités, mais elle avait le mérite d'exister et d'inciter à chercher plus loin que la boue infâme dont nous innondent les médias de masse. Il est à noter que l'émission Ripostes de la même chaîne s'apprête à subir le même sort. Pour quelle raison? Et bien la même que pour Arrêt Sur Image. C'est l'heure du grand ménage on vous dit! De la rupture, du changement. Ah ça oui, du changement, il va y en avoir, alors attachez vos ceintures et mettez votre masque à oxygène, car l'Appareil France est en perdition!
PS : Peut-il y avoir un divorce s'il n'y a pas eu de mariage? Je vous laisse réfléchir là-dessus! On va nous rebattre les oreilles avec cette histoire, bel appât (Titre choc à l'appui) pour ne pas traiter des sujets bien plus graves que les histoires de cul des politiques. (Quand c'est pas Godiche et Nabot, c'est Blanche Neige et Simplet, z'avez saisi?)
Bref Arrêt Sur Image passe à la trappe, et la nouvelle est éclipsée par le "divorce" qui n'en sera jamais un de Blanche Neige et Simplet!
Pour en savoir plus sur l'émission http://www.bigbangblog.org/ Vive la république, vive la France!!!J'ai reçu ça aujourd'hui, l'info date de Février de cette année... et je n'en ai pas entendu parler, et ça fout la gerbe, pas vous? "Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 Euros = 60 mois x 6952 euros d'indemnités . Nouvelle indemnité chômage des députés. A l'issue des 5 ans, ils percevront "à vie" 20 % de ce traitement !!! Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les "golden parachutes" de nos députés. 5 ans d'indemnité "chômage" pour les députés = parachute en or de 417.120 Euros Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative. C'est scandaleux ! Au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et qu'ils dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat. Profession : politique = menteur professionnel ! L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 février 2007. Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007. Curieusement à part ces deux medias, silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...). Pourquoi pas plus d'écho sur cette affaire ? Sans doute parce que cette loi votée en douce, l'a été à l'unanimité de tous les groupes politiques : UMP, PS, UDF et PCF, qui pour s'octroyer des avantages savent parfaitement s'entendre. La confiance règne sur l'issue du prochain scrutin et les coquins et les copains s'organisent : avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis, il a fait voter une loi, en catimini, adoptée à l'unanimité et dans le silence complet afin qu'un député non réélu continue à percevoir pendant 60 mois, au lieu de 6 mois actuellement, son indemnité parlementaire mensuelle nette, qui est à ce jour, selon info sur site Assemblée Nationale : en net mensuel 5178 euros, brute 6 952 euros (et oui les temps sont durs!). Le total de 60 mois d'inactivité en brut mensuel coûte 417 180 euros par député non réélu ! Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade. S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée : "L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence). Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires. Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré. Vous êtes scandalisé, alors ne restez pas indifférents, diffusez ce message! Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes : - Indemnité de base : 5 400, 32 euros - Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros - Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 ? Soit brut mensuel 6 952, 91 euros Retenues obligatoires Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues : - Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 euros - Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros - Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros - Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros Soit net mensuel 5 177, 66 euros" Message persoSarkozy, n'oublie pas que 47% des votants n'ont PAS voté pour toi! N'oublie jamais!
Ta légitimité ne vaut que parce que les médias ont bien fait leur job (sous ta oulette).
Tu peux toujours brandir tes 53%... D'ailleurs que je n'entende jamais l'une de tes "voix" se lever contre toi! Je serais la première à lui sauter à la gorge, elle t'aura voulu, qu'elle assume!
Tu dis vouloir être le président de tous les français mais je n'ai pas voté pour toi, et tu ne seras jamais mon président! Aujourd'hui, dans 5 ans, dans 10 ans....
J'ai maintenant hâte de voir les révoltes se créer A CAUSE de ta politique ultra-libérale, ultra-sécuritaire. Fais donc passer le traité constitutionnel en force, fais-donc ficher tout le monde, à l'instar de ces 2 gamins de 8 et 10 ans qui se voient inscrit dans ta liste des relevés ADN, pour un vol de Tamagoshi! Elle est belle TA démocratie. On ne se laissera pas faire et tu devras composer avec la rue. Tu pourras envoyer tes armées de CRS, tu briseras 10 poings, mais 100 se lèveront à leur suite. J'ai hâte de te voir montrer ton vrai visage...
Envoie donc les troupes françaises en Irak se faire massacrer auprès des troupes américaines alors même que le Congrès américain a voté le retrait... Ah j'oubliais le droit de véto de ton meilleur pote, bel exemple encore une fois du plus beau modèle de démocratie au monde.
Fais donc baisser les chiffres du chômage des 2 meilleures façons possibles : en radiant le plus de gens possible pour le moindre prétexte, et mieux, en cassant totalement le droit du travail. Travailler plus pour gagner plus, je ne vois vraiment pas meilleur frein à l'embauche. Oui mais c'est vrai, le travail, c'est la liberté : "Arbeit macht frei" lisaient les déportés dans les années 40.
Démolis bien bien le droit de grève par l'instauration d'un service minimum, toi l'ex étudiant anti-gréviste de mai 68. Comment contester une loi impopulaire si la grève n'est plus que le semblant d'un râle de gisant!
Calcules bien le nombre de morts sur la route, en réduisant le délai à partir duquel on considère qu'une personne est morte des suites d'un accident de voiture.
Il est facile de faire dire ce qu'on veut aux chiffres selon les paramètres qu'on utilise.
Mais pour une fois, les chiffres sont avec moi. Seul 53% des votent pris en compte (hors vote blanc) t'ont permis d'accéder à la magistrature suprême! Moins de 19 millions de voix! Même pas peur (rediffusion pour cause d'actualité)Ajout du 10/04/2007Bon, pas de visite, pas de réaction... y'aurait-il un trop plein d'informations en ce moment? Tant pis, en tout cas vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenuLe retour à la réalité est bien difficile...J'ai décidé de republier cet article que j'avais mis en ligne fin novembre 2006, mais il me semble qu'il est toujours d'actualité. A l'époque, une polémique s'était installée mais pas vraiment sur le sujet. Je m'attends, à 4 semaines de l'échéance, à avoir de vives réactions... peu importe, c'est là pour ça. (J'ai laissé l'article du 29 novembre avec les commentaires pour ceux que ça intéresse...) Je reviendrais un peu plus tard publier un article en cours d'élaboration pour le moment... à suivre donc!
Pourquoi je n’ai pas peur du Front National… Tout le monde s’en souvient, le 21 avril 2002 a été un électrochoc dans le monde politique français. Chacun y est allé de son petit diagnostic largement biaisé par les médias et les sondages manipulés. Remettons les choses dans leur contexte. La campagne électorale pour la présidentielle 2002 a été l’une des plus calamiteuses de l’histoire de la Cinquième République. Chacun était persuadé de connaître par avance les résultats du premier tour, à savoir un duel Chirac / Jospin. Les intéressés eux-mêmes ne se sont pas battus comme ils se devaient de le faire. Nous avons assisté à un semblant de joute verbale et d’attaques bassement personnelles. Il n’y avait pas de réel programme si ce n’est une surenchère de l’un par rapport aux propositions de l’autre. L’électeur français a pour ainsi dire été quasiment exclu du débat politique. Il n’était traité que de questions qui ne répondaient pas aux attentes des français. Sauf bien évidemment le thème central : l’insécurité. Cependant, l’électorat français s’est totalement désintéressé de l’enjeu politique économique et social de cette élection, ne voyant que peu de différence entre les deux "favoris". Ce désintéressement s’est manifesté non pas par le vote des extrêmes, mais par l’abstention record pour une élection présidentielle (28,40%) en sachant que les votes blancs ou nuls ne sont pas pris en compte dans le pourcentage de vote exprimés. Le plus intéressant au final, ce n’est pas le pourcentage de vote qui effectivement peut faire peur, mais le nombre de voies exprimés pour chacun des candidats. Et là on peut faire une comparaison entre l’élection de 1995 et celle de 2002 :
1er tour des présidentielles
Jacques Chirac 1995 6.348.696 2002 5.573.958
On peut en ce sens considérer qu’une certaine partie de l’électorat de de Villiers se soit reporté sur le Front National (+ 220 612), et en définitive lorsqu’on regarde le total des voies exprimées pour la droite extrême entre 1995 et 2002 il y a une baisse de 557 787 voix. Encore quelques chiffres de comparaison entre 1995 et 2002 1995 Electeurs inscrits : 39 992 912 Votants : 31 345 794 (incluant les votes blancs et nuls) Suffrages exprimés : 30 462 633 (excluant les votes blancs et nuls) Abstention : 9 530 279
2002 Electeurs inscrits : 41 194 689 Votants : 30 492 995 (incluant les votes blancs et nuls) Suffrages exprimés : 29 495 733 (excluant les votes blancs et nuls) Abstention : 11 698 956 Les chiffres ont cette particularité qu’ils peuvent être analysés différemment si on les exprime en pourcentage et en chiffres réels. Et là nous pouvons constater que la hausse "effrayante" du front national ne l’est pas tant que ça. Non pas que je veuille minimiser les dangers d’un tel parti. Mais comme les médias ne font pas l’effort de décortiquer lesdits chiffres, je tiens à le faire pour agir en toute connaissance de cause. Les médias et les chiffres, voici là un bien vaste sujet de discussion. Ce sont en partie les chiffres et leurs manipulations par les médias qui ont permis un tel évènement le 21 avril 2002. D’après l’article paru sur le site http://www.temps-reels.net "La défaite du 21 avril s’est jouée, s’est nouée, autour de trois chiffres. Erronés, de surcroît. Erronés, chacun, pour des raisons différentes, mais erronés." "Premier chiffre : les statistiques de délinquance" Pour avoir une mesure à peu près fiable, il faut prendre en compte l’activité répressive des forces de l’ordre par le recensement des crimes et délits découverts par elles-mêmes ainsi que le nombre de plaintes déposées par les victimes auprès des forces de l’ordre. Cette activité montre la disponibilité de la police et de la gendarmerie. Cette disponibilité a été mise en exergue par la création de la police de proximité. Donc, en tout état de cause, la mise en place de la police de proximité a permis un nombre plus important d’enregistrements de plaintes, c’est mécanique. Cependant, il n’existait pas d’indicateurs de base pour mesurer de manière fiable cette statistique, et la différence avec les statistiques antérieures. C’est cette lacune qui a conduit à une augmentation "virtuelle" de la délinquance. Et ce thème a été le cheval de bataille de la droite lors des élections de 1995. "Deuxième chiffre : la France au douzième rang pour le PIB par habitant..." Le deuxième chiffre allègrement utilisé est imputable à un rapport de l’Union Européenne qui annonçait que la France se situait au douzième rang (sur quinze) pour le PIB par habitant. La droite va systématiquement se servir de cet argument, indiquant que la France s’appauvrit de plus en plus (la faute à la gauche), ce que le journal Le Monde s’empresse de publier. Or, il s’avère qu’il y a eu des erreurs dans le rapport de l’Union Européenne, erreurs révélées par trois chercheurs de l’INSEE en février 2002, et c’est seulement le 29 avril 2002, soit une semaine APRES le premier tour, que le même journal publiera l'information. "Troisième chiffre : le différentiel Jospin-Le Pen dans les sondages." "Tous les instituts de sondages ont mis en évidence que l’écart se resserrait, mais aucun n’a clairement envisagé l’hypothèse d’un Le Pen au second tour. Cette " erreur " des instituts de sondages (pour partie, d’origine, technique, pour partie, effet d’un aveuglement), a été largement commentée. On sait que pas mal de gens auraient voté Jospin le 21 avril s’ils avaient su qu’il risquait de ne pas figurer au second tour. La situation aurait été tout autre si les instituts et les médias avaient publié les fourchettes... Trois chiffres, trois erreurs qui ont pesé lourd." Effectivement, les instituts de sondages publient les résultats d’enquête comme des données brutes, sans marge d’erreur. Or il est bien connu qu’un sondage, pour pouvoir exprimer réellement l’opinion publique, doit mentionner une marge d’erreur, afin de ne pas les présenter comme des vérités universelles. D’autant plus qu’une opinion exprimée en sondage ne reflète pas dans sa globalité l’intention réelle de l’enquêté. Seulement, le problème ne se restreint pas à cette manipulation des chiffres. Chaque élection traîne derrière elle son apanage de manipulations médiatiques et de scandales plus ou moins douteux (le "honteux" passé Trotskiste de Jospin !!). Les grands médias se faisant également le relais dans le maintien de la psychose sur l’insécurité. Tout le monde se souvient de ce petit vieux qui s’est fait tabasser, et dont la maison a été brûlée, étayant ainsi les déclarations sur l’augmentation de la délinquance. Aujourd’hui encore, on peut constater que l’insécurité est thème central de la politique intérieure. Et c’est bien là que le problème réel se trouve. En instaurant un climat de peur, (répétition des termes de menace élevée), il est tout à fait possible de faire passer des lois liberticides au nom du tout sécuritaire. On peut voir depuis l’arrivée de Sarkozy au ministère de l’intérieur, un accroissement constant de la répression policière, et dans le même temps une nette augmentation des "bavures" policières. Sarkozy le dit lui-même "c’est la peur qui crée les conditions du racisme". En utilisant un vocabulaire digne de celui utilisé pour une guerre civile, il insémine la peur dans l’électorat français. Concernant les lois relatives à la sécurité intérieure, je vous conseille vivement de consulter le lien suivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Sarkozy
"Ces nouvelles lois stigmatisent les plus défavorisés, elles ne sont rien d’autre qu’un supplément d’acharnement des policiers sur leurs "clientèles" habituelles. Ces lois condamnent les flics de terrain à exécuter des missions toujours plus impossibles, favorisant des îlots de tension et d’escalade toujours plus nombreux." Il y a tout lieu de penser que les lois Sarkozy restent bel et bien pour l’essentiel destinées à rassurer le petit bourgeois et épater l’électorat en mal d’inspiration. Nous assistons à une politique grand spectacle, par le déploiement impressionnant des forces de l’ordre dans ces cités qu’il a lui-même abandonnées, avec la dissolution de la police de proximité, par simple circulaire de la Direction de la sécurité publique en date du 24 octobre 2002. Les lois Sarkozy accentuent à l’extrême les lois existantes, engorgeant tout le système judiciaire. Le spectacle commence, et comme ces démonstrations de force sont médiatisées à outrance, le spectacle fonctionne et le spectateur applaudit. Sarkozy ne demande pas mieux. Les lois sur l’immigration, sur la sécurité intérieure, sont les résultantes d’un copié-collé des lois en vigueur aux Etats-Unis et, aussi grave, intègrent une bonne partie des propositions faites par Le Pen. Il peut prendre sa retraite, le p’tit fait le boulot à sa place. Concernant le personnage, lorsqu’on regarde de plus près ses accointances avec certains personnages politiques, nous ne serons pas surpris de constater que son entourage politique se compose, entre autre, de - Patrick Devedjian, futur maire d’Antony et député des Hauts-de-Seine, ancien militant d’Occident Il n’est mentionné nulle part que Sarkozy a fait partie d’Occident, cette information est même réfutée à cause de son âge lors de la dissolution du groupe. Néanmoins il n’est mentionné nulle part qu’il n’a pas fait partie d’Ordre Nouveau. Occident pour la petite histoire, est fondé en 1964 par Pierre Sidos, fils d’un ancien des Jeunesses patriotes, haut responsable de la Milice sous l’Occupation et fusillé en 1946. Auparavant, il avait fondé Jeune nation, interdit en 1958. Après avoir été évincé d’Occident par des militants plus jeunes, il fondera en 1968, L’Œuvre française, mouvement nationaliste, catholique, monarchiste, anti-démocrate, antisémite et négationniste. Il refusera toute compromission avec le système démocratique et électoral et se marginalisera dans l’extrême droite. Il ne rejoindra pas Ordre nouveau ou le Front national, mais apportera son soutien au FN en 1996. Certains des militants ont par la suite rejoint Ordre Nouveau (notamment Devedjian). Et comme un historique en appelle souvent un autre, "Ordre nouveau était un mouvement d'extrême droite actif entre 1969 et 1973 et dont la croix celtique était l'emblème. Il est créé le 15 décembre 1969 par d'anciens membres du mouvement Occident regroupés dans le Groupe Union Défense (étudiants en droit de la faculté d'Assas). La première présidence fut confiée à l'avocat Jean-François Galvaire. Le credo d'Ordre nouveau était "la renaissance du patriotisme, la promotion d'une hiérarchie des valeurs, ainsi que la restauration familiale et éducative." Ordre nouveau fut l'instigateur du rassemblement des nationalistes européens (les Phalangistes espagnols de Franco, le NPD allemand et le Mouvement social italien - MSI), pour une "patrie de demain." Généralement, Ordre nouveau apporta son soutien à la droite de gouvernement contre la gauche et l'extrême gauche, participant aux campagnes électorales. Au cours de son deuxième congrès, les 10 et 11 juin 1972, Ordre nouveau adopta une stratégie qui donna naissance au Front national (FN) dans la perspective des élections législatives de mars 1973. Lors d'une réunion publique sur le thème "Halte à l'immigration sauvage" à la salle de la Mutualité à Paris le 21 juin 1973, de violents affrontements opposèrent des contre-manifestants de la Ligue communiste d'Alain Krivine aux forces de l'ordre. Tout comme la LC, Ordre nouveau est dissous par décret du Conseil des ministres le 28 juin. Suite à cette dissolution, l'essentiel des cadres de l'ex-Ordre nouveau créent les Comités faire front qui donnèrent naissance, après la rupture avec le FN, au Parti des forces nouvelles en novembre 1974." Enfin pour terminer je persiste avec cette vidéo, qui à mon sens reflète parfaitement la personnalité du ministre de l’intérieur français (et une petite citation : "Le 25 juillet 1943, Hitler déclare à ses généraux : ''Je pénétrerai au Vatican. Croyez-vous que le Vatican m’intimide ? Nous allons nous en emparer.... Tout le corps diplomatique s’y trouve... Cette racaille... Nous sortirons toute cette bande de salauds.... Plus tard, nous présenterons des excuses..." http://bravepatrie.com)
http://www.dailymotion.com/swf/4UrTuY67yh3y31nL2 Voilà donc pourquoi, d’après moi, ce n’est pas du Front National que nous devons nous méfier, mais bien de cet agité qui brandit les termes de démocratie et de république comme étendard factice pour aveugler l’électorat quant à ses intentions véritables et ses engagements politiques réels. Il a déjà prouvé que ses idées avaient comme une odeur de dictature. J’ai besoin d’air là….
Sources : http://www.conseil-constitutionnel.fr http://www.temps-reels.net (section internet du parti socialiste) Un après-midi à l'assembléeQu’est –ce que l’assemblée ? A quoi ça sert ? Selon la définition pour la V° République : * "Elle vote les lois et en propose, avec le Sénat. En cas de rejet de la loi par le Sénat, la loi retourne à l’Assemblée nationale pour être amendée. Ce va et vient du texte de loi entre les deux chambres, jusqu'au vote d'un texte identique, est appelé « navette ». Si le désaccord persiste, une commission parlementaire mixte paritaire est créée, composée de 7 députés et de 7 sénateurs afin de régler la question. Un nouveau texte est alors proposé aux deux chambres. Si le désaccord persiste, c'est finalement l'Assemblée Nationale, élue au suffrage universel direct, qui vote la loi selon les termes de son choix. Cette procédure est appelée le pouvoir du dernier mot accordé à l'Assemblée Nationale. Le Gouvernement est responsable devant l’Assemblée. Les députés peuvent déposer, dès 58 signatures réunies, une motion de censure, votée à la majorité absolue. Si le gouvernement est censuré, le Premier ministre doit présenter sa démission au Président de la République, sans toutefois que celui-ci soit tenu de l’accepter (comme le cas s’est présenté en 1962). L’Assemblée nationale peut être dissoute par le président de la République. La dernière dissolution en date eut lieu en 1997, sous Jacques Chirac, et entraîna la victoire des socialistes et la nomination du Gouvernement Lionel Jospin. Réunie ponctuellement avec le Sénat en Congrès au Château de Versailles, elle peut participer aux révisions constitutionnelles (l’autre mode de révision étant le référendum)" Mon regard sur la chose. Le lieu : un hémicycle où siègent selon la température extérieure, environ la moitié des élus. Un décors plutôt luxueux, du velours rouge, des dorures, des banquettes bien confortable… tout pour faire une bonne sieste, quand les camarades de jeux n’aboient pas trop fort. En effet, cela ressemble une grande classe d’école, où chacun a préparé sa petite dissertation (introduction, développement, conclusion avec une question à la fin pour ouvrir le sujet et amener une autre dissertation). On assiste à une débauche de chiffres emmêlés, de contre-sens improbables ( « une main d’œuvre peu chère qui rend les investissements difficiles »), entrecoupés des cris de conspuassions des ses camarades de jeux. Le but étant en fait, non pas de convaincre qui que se soit, mais d’arriver au bout de sa dissertation. D’ailleurs bien souvent les trois quarts de l’hémicycle n’écoutent que d’une oreille l’orateur, ce qui vaut de fréquents rappels à l’ordre de l’Instituteur en chef. (Monsieur X, veuillez écouter ce que Mme Y a à dire. Monsieur X un peu d’attention s’il vous plait. Monsieur X, évitez ce genre de phrases que personnes ne souhaitent entendre…). Cette dissertation ressemble à un jeu dans lequel chacun dit devant toute la classe que son camarade n’a pas fait ses devoirs, et que c’est pas bien du tout, non pas bien ! Le second doit donc répliquer pour se défendre, et pour renverser la vapeur, dit qu’il a fait ses devoirs avec beaucoup, beaucoup de zèle chiffres à l’appui, par contre le délateur, non, non, non ! Il y a trois mois, ce dernier n’avait pas fait ses devoirs du coup il a retardé tout le monde, alors forcément maintenant, il y a du boulot en retard ! Conspuassions des partisans, changement d’orateur, et rebelote. Pendant ce temps, les cancres sommeillent sur les bancs moëlleux, d’autres ricanent dans un coin, et certains fuient discrètement pour sécher le cours qui devient vraiment trop ennuyeux. Et l’Instituteur en chef distribue les mauvais points avec un petit sourire goguenard.
En voyant ce grand cirque, je me suis demandée quand arriverait le vrai débat, sur des problèmes actuels qui concernent la petite citoyenne chômeuse que je suis, ou non, en tout cas le Pays (allons, faut bien y penser au pays parfois !)… Mais rien, 16h récréation. Fin du spectacle. Pub. Alors que cela se passe de cette façon, ce n’est déjà pas bien glorieux, mais que ce soit en plus retransmis à la télévision, quel intérêt ? Quoi qu’il en soit, j’ai bien ri de les voir si ridicules, et puis, j’ai réfléchi, et je suis arrivée à la conclusion suivante : les lois de notre pays sont proposées et votées par des enfants qui se font une guerre de tranchée dans le bac à sable de la cour de récré, cherchant plus souvent à démolir l’adversaire par des moyens forts douteux, plutôt que de prouver sa valeur au combat en multipliant les actions héroïques ET utiles. Alors j’ai compris pourquoi le pays allait si mal…On ne montre pas ce qu’on peut bien faire, mais ce que l’autre a mal fait. Et puis quand on sait que : * "Le député bénéficie de nombreuses compensations : outre ses indemnités parlementaires, de fonction et de résidence, il dispose aussi d’une indemnité représentative de frais de mandat, pour payer les frais (transports, permanence, repas avec des invités ...) liés à son mandat, et d’un crédit alloué à la rémunération de ses collaborateurs, pour payer les salariés qu’il utilise pour l’aider dans ses fonctions ou les salariés de son groupe. Il dispose également d’une carte nominative SNCF lui permettant la gratuité dans ses transports en train en métropole, de 40 allers-retours en avion gratuits vers sa circonscription par an (4 pour les députés de l’outre-mer), d’un forfait global de 5 lignes téléphoniques ou abonnement internet, d’un courrier parlementaire affranchi aux frais de l’Assemblée nationale, de voitures de fonction pour ses déplacements en Ile-de-France ... En application de l’article 26 de la Constitution, le député, comme le sénateur, bénéficie d’un régime d’immunité parlementaire." Alors qui sont les privilégiés, hum?
* Source : Wikipédia Même pas peur....
Pourquoi je n’ai pas peur du Front National… Tout le monde s’en souvient, le 21 avril 2002 a été un électrochoc dans le monde politique français. Chacun y est allé de son petit diagnostic largement biaisé par les médias et les sondages manipulés. Remettons les choses dans leur contexte. La campagne électorale pour la présidentielle 2002 a été l’une des plus calamiteuses de l’histoire de la Cinquième République. Chacun était persuadé de connaître par avance les résultats du premier tour, à savoir un duel Chirac / Jospin. Les intéressés eux-mêmes ne se sont pas battus comme ils se devaient de le faire. Nous avons assisté à un semblant de joute verbale et d’attaques bassement personnelles. Il n’y avait pas de réel programme si ce n’est une surenchère de l’un par rapport aux propositions de l’autre. L’électeur français a pour ainsi dire été quasiment exclu du débat politique. Il n’était traité que de questions qui ne répondaient pas aux attentes des français. Sauf bien évidemment le thème central : l’insécurité. Cependant, l’électorat français s’est totalement désintéressé de l’enjeu politique économique et social de cette élection, ne voyant que peu de différence entre les deux "favoris". Ce désintéressement s’est manifesté non pas par le vote des extrêmes, mais par l’abstention record pour une élection présidentielle (28,40%) en sachant que les vote blancs ou nuls ne sont pas pris en compte dans le pourcentage de vote exprimés. Le plus intéressant au final, ce n’est pas le pourcentage de vote qui effectivement peut faire peur, mais le nombre de voies exprimés pour chacun des candidats. Et là on peut faire une comparaison entre l’élection de 1995 et celle de 2002 :
1er tour des présidentielles Jacques Chirac
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1995 6.348.696
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2002 5.573.958
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On peut en ce sens considérer qu’une certaine partie de l’électorat de de Villiers se soit reporté sur le Front National (+ 220 612), et en définitive lorsqu’on regarde le total des voies exprimées pour la droite extrême entre 1995 et 2002 il y a une baisse de 557 787 voix. Encore quelques chiffres de comparaison entre 1995 et 2002 1995 Electeurs inscrits : 39 992 912 Votants : 31 345 794 (incluant les votes blancs et nuls) Suffrages exprimés : 30 462 633 (excluant les votes blancs et nuls) Abstention : 9 530 279
2002 Electeurs inscrits : 41 194 689 Votants : 30 492 995 (incluant les votes blancs et nuls) Suffrages exprimés : 29 495 733 (excluant les votes blancs et nuls) Abstention : 11 698 956 Les chiffres ont cette particularité qu’ils peuvent être analysés différemment si on les exprime en pourcentage et en chiffres. Et là nous pouvons constater que la hausse "effrayante" du front national ne l’est pas tant que ça. Non pas que je veuille minimiser les dangers d’un tel parti. Mais comme les médias ne font pas l’effort de décortiquer lesdits chiffres, je tiens à le faire pour agir en toute connaissance de cause. Les médias et les chiffres, voici là un bien vaste sujet de discussion. Ce sont en partie les chiffres et leurs manipulations par les médias qui ont permis un tel évènement le 21 avril 2002. D’après l’article paru sur le site http://www.temps-reels.net "La défaite du 21 avril s’est jouée, s’est nouée, autour de trois chiffres. Erronés, de surcroît. Erronés, chacun, pour des raisons différentes, mais erronés." "Premier chiffre : les statistiques de délinquance" Pour avoir une mesure à peu près fiable, il faut prendre en compte l’activité répressive des forces de l’ordre par le recensement des crimes et délits découverts par elles-mêmes ainsi que le nombre de plaintes déposées par les victimes auprès des forces de l’ordre. Cette activité montre la disponibilité de la police et de la gendarmerie. Cette disponibilité a été mise en exergue par la création de la police de proximité. Donc, en tout état de cause, la mise en place de la police de proximité a permis un nombre plus important d’enregistrements de plaintes, c’est mécanique. Cependant, il n’existait pas d’indicateurs de base pour mesurer de manière fiable cette statistique, et la différence avec les statistiques antérieures. C’est cette lacune qui a conduit à une augmentation "virtuelle" de la délinquance. Et ce thème a été le cheval de bataille de la droite lors des élections de 1995. "Deuxième chiffre : la France au douzième rang pour le PIB par habitant..." Le deuxième chiffre allègrement utilisé est imputable à un rapport de l’Union Européenne qui annonçait que la France se situait au douzième rang (sur quinze) pour le PIB par habitant. La droite va systématiquement se servir de cet argument, indiquant que la France s’appauvrit de plus en plus (la faute à la gauche), ce que le journal Le Monde s’empresse de publier. Or, il s’avère qu’il y a eu des erreurs dans le rapport de l’Union Européenne, erreurs révélées par trois chercheurs de l’INSEE en février 2002, et c’est seulement le 29 avril 2002, soit une semaine APRES le premier tour, que le même journal publiera l'information. "Troisième chiffre : le différentiel Jospin-Le Pen dans les sondages." "Tous les instituts de sondages ont mis en évidence que l’écart se resserrait, mais aucun n’a clairement envisagé l’hypothèse d’un Le Pen au second tour. Cette " erreur " des instituts de sondages (pour partie, d’origine, technique, pour partie, effet d’un aveuglement), a été largement commentée. On sait que pas mal de gens auraient voté Jospin le 21 avril s’ils avaient su qu’il risquait de ne pas figurer au second tour. La situation aurait été tout autre si les instituts et les médias avaient publié les fourchettes... Trois chiffres, trois erreurs qui ont pesé lourd." Effectivement, les instituts de sondages publient les résultats d’enquête comme des données brutes, sans marge d’erreur. Or il est bien connu qu’un sondage, pour pouvoir exprimer réellement l’opinion publique, doit mentionner une marge d’erreur, afin de ne pas les présenter comme des vérités universelles. D’autant plus qu’une opinion exprimée en sondage ne reflète pas dans sa globalité l’intention réelle de l’enquêté. Seulement, le problème ne se restreint pas à cette manipulation des chiffres. Chaque élection traîne derrière elle son apanage de manipulations médiatiques et de scandales plus ou moins douteux (le "honteux" passé Trotskiste de Jospin !!). Les grands médias se faisant également le relais dans le maintien de la psychose sur l’insécurité. Tout le monde se souvient de ce petit vieux qui s’est fait tabasser, et dont la maison a été brûlée, étayant ainsi les déclarations sur l’augmentation de la délinquance. Aujourd’hui encore, on peut constater que l’insécurité est thème central de la politique intérieure. Et c’est bien là que le problème réel se trouve. En instaurant un climat de peur, (répétition des termes de menace élevée), il est tout à fait possible de faire passer des lois liberticides au nom du tout sécuritaire. On peut voir depuis l’arrivée de Sarkozy au ministère de l’intérieur, un accroissement constant de la répression policière, et dans le même temps une nette augmentation des "bavures" policières. Sarkozy le dit lui-même "c’est la peur qui crée les conditions du racisme". En utilisant un vocabulaire digne de celui utilisé pour une guerre civile, il insémine la peur dans l’électorat français. Concernant les lois relatives à la sécurité intérieure, je vous conseille vivement de consulter le lien suivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Sarkozy
"Ces nouvelles lois stigmatisent les plus défavorisés, elles ne sont rien d’autre qu’un supplément d’acharnement des policiers sur leurs "clientèles" habituelles. Ces lois condamnent les flics de terrain à exécuter des missions toujours plus impossibles, favorisant des îlots de tension et d’escalade toujours plus nombreux." Il y a tout lieu de penser que les lois Sarkozy restent bel et bien pour l’essentiel destinées à rassurer le petit bourgeois et épater l’électorat en mal d’inspiration. Nous assistons à une politique grand spectacle, par le déploiement impressionnant des forces de l’ordre dans ces cités qu’il a lui-même abandonnées, avec la dissolution de la police de proximité, par simple circulaire de la Direction de la sécurité publique en date du 24 octobre 2002. Les lois Sarkozy accentuent à l’extrême les lois existantes, engorgeant tout le système judiciaire. Le spectacle commence, et comme ces démonstrations de force sont médiatisées à outrance, le spectacle fonctionne et le spectateur applaudit. Sarkozy ne demande pas mieux. Les lois sur l’immigration, sur la sécurité intérieure, sont les résultantes d’un copié-collé des lois en vigueur aux Etats-Unis et, aussi grave, intègrent une bonne partie des propositions faites par Le Pen. Il peut prendre sa retraite, le p’tit fait le boulot à sa place. Concernant le personnage, lorsqu’on regarde de plus près ses accointances avec certains personnages politiques, nous ne serons pas surpris de constater que son entourage politique se compose, entre autre, de - Patrick Devedjian, futur maire d’Antony et député des Hauts-de-Seine, ancien militant d’Occident Il n’est mentionné nulle part que Sarkozy a fait partie d’Occident, cette information est même réfutée à cause de son âge lors de la dissolution du groupe. Néanmoins il n’est mentionné nulle part qu’il n’a pas fait partie d’Ordre Nouveau. Occident pour la petite histoire, est fondé en 1964 par Pierre Sidos, fils d’un ancien des Jeunesses patriotes, haut responsable de la Milice sous l’Occupation et fusillé en 1946. Auparavant, il avait fondé Jeune nation, interdit en 1958. Après avoir été évincé d’Occident par des militants plus jeunes, il fondera en 1968, L’Œuvre française, mouvement nationaliste, catholique, monarchiste, anti-démocrate, antisémite et négationniste. Il refusera toute compromission avec le système démocratique et électoral et se marginalisera dans l’extrême droite. Il ne rejoindra pas Ordre nouveau ou le Front national, mais apportera son soutien au FN en 1996. Certains des militants ont par la suite rejoint Ordre Nouveau (notamment Devedjian). Et comme un historique en appelle souvent un autre, "Ordre nouveau était un mouvement d'extrême droite actif entre 1969 et 1973 et dont la croix celtique était l'emblème. Il est créé le 15 décembre 1969 par d'anciens membres du mouvement Occident regroupés dans le Groupe Union Défense (étudiants en droit de la faculté d'Assas). La première présidence fut confiée à l'avocat Jean-François Galvaire. Le credo d'Ordre nouveau était "la renaissance du patriotisme, la promotion d'une hiérarchie des valeurs, ainsi que la restauration familiale et éducative." Ordre nouveau fut l'instigateur du rassemblement des nationalistes européens (les Phalangistes espagnols de Franco, le NPD allemand et le Mouvement social italien - MSI), pour une "patrie de demain." Généralement, Ordre nouveau apporta son soutien à la droite de gouvernement contre la gauche et l'extrême gauche, participant aux campagnes électorales. Au cours de son deuxième congrès, les 10 et 11 juin 1972, Ordre nouveau adopta une stratégie qui donna naissance au Front national (FN) dans la perspective des élections législatives de mars 1973. Lors d'une réunion publique sur le thème "Halte à l'immigration sauvage" à la salle de la Mutualité à Paris le 21 juin 1973, de violents affrontements opposèrent des contre-manifestants de la Ligue communiste d'Alain Krivine aux forces de l'ordre. Tout comme la LC, Ordre nouveau est dissous par décret du Conseil des ministres le 28 juin. Suite à cette dissolution, l'essentiel des cadres de l'ex-Ordre nouveau créent les Comités faire front qui donnèrent naissance, après la rupture avec le FN, au Parti des forces nouvelles en novembre 1974." Enfin pour terminer je persiste avec cette vidéo, qui à mon sens reflète parfaitement la personnalité du ministre de l’intérieur français (et une petite citation : "Le 25 juillet 1943, Hitler déclare à ses généraux : ''Je pénétrerai au Vatican. Croyez-vous que le Vatican m’intimide ? Nous allons nous en emparer.... Tout le corps diplomatique s’y trouve... Cette racaille... Nous sortirons toute cette bande de salauds.... Plus tard, nous présenterons des excuses..." http://bravepatrie.com)
http://www.dailymotion.com/swf/4UrTuY67yh3y31nL2 Voilà donc pourquoi, d’après moi, ce n’est pas du Front National que nous devons nous méfier, mais bien de cet agité qui brandit les termes de démocratie et de république comme étendard factice pour aveugler l’électorat quant à ses intentions véritables et ses engagements politiques réels. Il a déjà prouvé que ses idées avaient comme une odeur de dictature. J’ai besoin d’air là….
Sources : http://www.conseil-constitutionnel.fr http://www.temps-reels.net (section internet du parti socialiste) L'enfant née FranceFatiguée, cardiaque et pulmonaire, Dans son lit décrépit Cette vieille dame s’oublie. Les remugles remontent, Et les pourris font les comptes. Voraces, carnassiers et sanguinaires.
Elle a fait copine-copain Avec truc machin. Aujourd’hui opulente et ventrue Ma terre se prostitue. Gentille fille ! Fille de rien Et dans ta gueule, ma main.
C’est zéro pointé. Elle n’a pas tenu le choc, Dans la fange s’est vautrée, Et toc ! Elle avait qu’à s’accrocher Aux murs lézardés, Fondations de ce qu’elle était Et n’a pas su préserver
Elle se voulait accueillante Chaleureuse et aimante. Elle s’est déshabillée, Pour se monter hostile et vulgaire. Grenade dégoupillée, Entre les maxillaires.
La bouffe, la flotte, l’argent, Sont les armes du suffisant, La religion du parvenu Satisfait du pouvoir détenu. Pouvoir de décision, Vouloir de soumission.
Acide est le constat Au soir d’une vie d’apparat. Une belle destinée s’offrait à sa naissance Mais l’enfant née France, En inutile revanche Aujourd’hui veut s’appeler Blanche. Loi anti bande...Ou comment restreindre encore d’un niveau les libertés individuelles. Cet arrêté municipal du maire de Montfermeil interdit aux "jeunes" de 15 à 18 ans de se promener à plus de 3 à n’importe qu’elle heure du jour ou de la nuit, dans le centre ville de Montfermeil sous peine d’amende. D’une part, qu’est-ce qu’un jeune ? Moi qui ai 26 ans je me considère encore jeune (j’ai tords ?) mais cet arrêté ne me concerne pas. D’autre part, que représente-t-il ? Il a été conçu de façon, dit-on, à juguler la délinquance. Donc, je vais faire un parallèle douteux aux yeux de certains, mais ça veut bien dire que si tu es "jeune" on te stigmatise en tant que délinquant. Si en plus tu as le malheur d’avoir un peu trop pris le soleil… C’est implicite, mais pas tant que ça finalement Quand on y regarde bien, ça tombe au même moment que la loi Sarko sur l’immigration. Attends un peu j’explique. Cet arrêté va permettre de contrôler systématiquement des « jeunes » sous prétexte qu’ils seront plus de 3, donc en bande organisée de dangereux malfaiteurs assoiffés de sang dans le paisible centre ville bourgeois… pardon je m’égare. On sait déjà comment se déroule un contrôle. Mais au-delà du zèle habituel des forces de l’ordre, de la stigmatisation d’une catégorie de la population, il faut y voir un moyen de préparer le terrain à la future loi Sarko. Le but est aussi à mon sens une volonté de briser le lien social qui existe entre navigants d’une même galère, donc isoler l’individu pour avoir un plus grand pouvoir sur lui. Ce qui me révulse encore plus c’est que les jeunes habitants du centre ville ne seront pas contrôlés de la même façon. C’est un ghetto qui va se créer à Montfermeil, avec tous les affrontements que cela engendre. Et je me pose encore d'autres questions : qu’est-ce qu’il en fait ce monsieur le Maire de Montfermeil, du droit constitutionnel de la libre circulation ? N’essaye-t-il pas de se créer un couvre-feu détourné ? Sa propre loi martiale ? Et au bout du compte, n'est-ce pas le meilleur moyen d'attiser les vieilles rancoeurs? Comme d'habitude on joue la carte de la répression en réponse à un problème qui n'a rien à voi avec le sujet : Un homme abat sa femme et son enfant, se suicide... Alors on interdit aux "jeunes" de circuler librement. Où est la logique?
A méditer… Rouge bourgeonCa y est c’est le printemps, et comme tous les printemps depuis douze ans, une étrange petite fleur fleuri partout en France. C’est une espèce très rare, très fragile. Sa floraison dure à peine une semaine. C’est tellement court une semaine que tout le monde en profite pour la cueillir et l’accrocher, qui à son revers, qui à son sac… On en entend parler partout tellement le phénomène est éphémère. Dans la rue, des milliers de petites fleurs rouges bourgeonnent sur des textiles divers et variés. Et petit à petit, elles disparaissent. Quelques unes plus coriaces que d’autres tiennent quelques jours de plus. Et puis beaucoup plus rarement, les plus vaillantes, persistent toute l’année. Les pauvres malheureuses passent inaperçues une fois la saison terminée. C’est vrai tout le monde les exhibent une semaine durant, comme pour se donner bonne conscience, histoire de dire qu’on pense à elles au moins un fois par an. Mais au final, elles dépérissent. Elles pourraient pourtant fleurir toute l’année ces petites fleurs, il leur suffit juste de beaucoup d’amour et de protection, d’un peu de conscience et de lucidité. Parce que son combat contre son pire ennemi, est long et fastidieux, si on ne lui accorde de l’importance qu’une fois par an, où est le bénéfice de cette semaine de floraison ?
Au force de grogner ça va finir par chiquer!Il arrive qu'on entende des absurdités dans ce bas monde... et un sacré paquet qui plus est. Mais là VIVE LA FRANCE!!! Pour que ces messieurs qui nous gouvernent ne soient pas contrariés, , faudrait faire la grève et les manifs le mercredi après-midi et le samedi... en dehors des heures de cours, sans bloquer ni perturber le traffique routier ou ferrovière. Manquerait plus qu'ils nous pondent une loi nous interdisant de faire grève ou de manifester pendant les heures de cours ou de boulot.... (Autant retirer le droit à la grève, qui au passage, est un droit constitutionnel). Donc après avoir entendu maintes fois, que les "jeunes" DOIVENT comprendre que c'est pas la rue qui gouverne, qu'ils ont pour OBLIGATION, d'être assidus en cours, qu'il FAUT reprendre ses esprits et discuter, (c'était avant qu'il fallait discuter!) moi je me demande si un jours ils penseront aux DROITS des jeunes (et des moins jeunes soit dit en passant).
Tu as bien compris : si tu veux être entendu : ferme ta gueule, et si tu sens un besoins irrepressible de l'ouvrir : fais-le au milieu de nulle part pour que personne ne t'entende.
Mais le soucis dans ce pays qu'on dit râleur, un pays franco-français, qui ne cherche pas à avoir une vision globale (mais c'est dur d'avoir une vision globale quand on a le nez dans la merde!), c'est que si on n'hurle pas plus fort que les politiques, on est écrasé, si on essaye de discuter calmement, le souffle d'une brise d'été est plus bryante à leurs oreilles. Et quand on lance une alerte, on nous appelle petit Pierre, comme celui qui criait au loup, et qui fini par se faire manger... Aucune négociation possible quand les cartes sont truquées... Alors on donne un sucre à son chien chien, et on le renvoie à la niche. Sauf que là le chien chien, je crois bien qu'il a chopé la rage (y a une épimédmie, il parait).
Notre belle démocratie devient une vilaine dictature putréfiée, où l'on précarise les plus précaires et l'on enrichit ceux qui n'arrivent même plus à compter le nombre de 00000000000000 sur leurs comptes en banque. C'est la définition même du capitalisme. C'est à mes yeux une maladie sociale... une maladie surinfectieuse, virale et bactérienne à la fois... tous les modes de contamination sont possibles, c'est une maladie mortelle pour les libertés individuelles et pour les droits des citoyens. J'ai pas trouvé le vaccin, je suis pas diplômée pour... par contre il y a des gens qui ont un traitement à proposer, une sorte de tri thérapie sociale... encore faut il les laisser parler, et les écouter. Une journée bien réelleCe n'est pas dans mes habitudes de m'épancher sur mon quotidien, au sens brut du terme. Mais là, je vais faire une légère entorse à la règle :
Donc, aujourd'hui, ma journée de boulot s'est passée pour moitié dans les grandes surfaces nantaises à relever des prix (oui c'est aussi ça le marketing) et pour moitié à faire de la route. Qui dit route dit (pour moi en tous cas) radio. Et comme je suis une zappeuse née (le billet Téléphage valait pour moi aussi!), j'ai changé de canal tous les 1/4 d'heure pour arriver sur Culture. La radio que je n'écoute que très peu sinon je ne suis plus attentive en conduisant (bah oui je me laisse emporter dans des méandres de réflexions qui ont une fâcheuse tendance à occulter certains de mes sens, la vue en particulier, va savoir pourquoi!). Mais comme j'arrivais au parking d'un méga centre commercial (Edouard ça vous dit quelque chose?) je me suis laissée tenter.
Aujourd'hui Culture, siégeait au salon du livre, et faisait une émission en direct de là. Et il était question d'un certain Brice Petit. Tiens donc? Un nouvel auteur à la mode? Un Maxim Chattam en puissance? Un Dan Brown à la française? Et non! Brice Petit a été et est encore actuellement victime d'une bavure. Une bien grosse qui laisse des traces, mais dont personne ne parle, parce que c'est pas poli.
Petit retour en arrière. Brice Petit est (si mes sources sont exactes) Professeur agrégé de Lettres, et poète. Le mercredi 28 avril 2004, un peu avant minuit, il se balladait avec un ami dans Montpelliers. Au cours de cette ballade, il tombe sur une interpellation plus que musclée. Le "coupable" était tout bonnement en train de se faire savater alors qu'il était à terre, et menotté, suppliant que ces messieurs dames de la force de l'ordre cessent de le battre. Ne supportant pas une telle ... Oui violence on peut le dire, il a osé tenter de s'interposer. Il est intervenu en disant : "Vous n'avez pas le droit de traiter un homme comme cela ! Pourquoi une telle violence ? Est-ce que c'est nécessaire ? Nous sommes dans un pays humaniste ! Cet homme est en sang !" et, le ton montant : "Je n'accepte pas que dans le pays de Montaigne, de Voltaire, de Rousseau on traite un homme de cette manière. C'est inacceptable, intolérable. Vous faites preuve d'une brutalité sans nom." Ce à quoi il s'est entendu répondre qu'il devait "s'occuper de ses oignons". Il a fini par être repoussé par un agent et puis par une "agente", tant et si bien qu'il n'a guère pu faire plus pour cet homme à terre. L'"agente" en le bousculant pour le faire reculer s'est alors écriée qu'il la battait.... Il a fini en garde à vue, avec fouille au corps règlementaire. Et pour couronner le tout (non, non, ce n'est pas fini). Les agents ont déposé une plainte contre lui pour :
gestes, menaces, écrit non rendu public, image non rendue publique, envoi d'objet, de nature à porter atteinte à la dignité ou au respect dûs à la fonction de XXXXXXX et XXXXXXX personnes dépositaires de l'autorité publique, dans l'occasion ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions, en l'espèce BANDE DE FACHO VOUS N'ETES QUE DES NAZIS DES SS DES RACISTES ANT SEMITES TU ES UN INCULTE RETOURNE A L'ÉCOLE TU ES UN FACHO.
Brice Petit va passer en jugement d'ici quelques jours, et risque d'être condamné à de la prison ferme .... Pour avoir cité Voltaire et Montaigne. Ca me donne enive de vomir.
Il a écrit une lettre ouverte au ministre de l'intérieur de l'époque, Monsieur de Villpin qui commence comme suit :
Monsieur le Ministre, Je suis un homme banal. Et plus exactement un homme réel. L’homme réel que je suis marche dans des rues réelles de villes réelles comme Montpellier, Préfecture de l’Hérault, département réel. Dans ces rues patrouillent sous votre autorité des agents réels de la force publique et c’est une patrouille réelle de tels agents que j’ai rencontrée le 28 avril 2004 vers 23h30 dans la rue de Verdun, à Montpellier. Je suis en outre professeur de littérature dans un lycée réel de France et poète, un peu comme vous êtes ministre de l’Intérieur et amateur de poésie.
Je vous laisse le soin de cliquer ou non sur le lien que je donne, pour avoir en détail le témoignage de Brice Petit et de l'ami qui l'accompagnait ce soir là http://www.bernard-defrance.net/actua/index.php?actu=178 avec le détail de chef d'accusation, mais aussi http://www.tierslivre.net/spip/article.php3?id_article=62 pour lire en entier la lettre ouverte qu'il a écrit au ministre de l'intérieur. C'est édifiant! Un oeil, les deux, une dent, la gueule!Vieille devise chevaleresque qui signifie que si tu me perces un oeil, je te perce les deux. Si tu me casses une dent, je ramasserai toutes les tiennes à mes peids. Alors en garde chevalier De Vile Peinte, et reste honnête si tu ne veux pas finir aveugle et édenté. Ici, la loi du Talion n'a pas de place. Les Français et l'hygiène en quelques chiffres71% des français prennent au moins une douche par jour (c'est rassurant mais pas suffisant!)
3.8% ne prennent jamais ni douche ni bain (c'est pas vrai??!! Ca existe encore ça??)
25% des femmes et 20 des hommes se lavent quotidiennement les cheveux (c'est pas forcément bien, et pourtant je fais partie des 25%)
33% des femmes et 20% des hommes se lavent les dent 3 fois par jour (moi deux fois c'est déjà pas mal, non?)
3% des français avoue ne jamais se brosser les dents! (et après on nous parle des gaz à effets de serre!!!)
10% des français utilisent habituellement un savon pour leur toilette ( moi pour mes toilettes, j'utilise du canard wc, mais chacun fait ce qu'il veut!)
9 femmes sur 10 et 1 homme sur 2 se parfument tous les jours ou régulièrement. (camouflage or not camouflage??)
En 1990 seuls 4% des hommes disaient utiliser régulièrement un soin du visage contre 21% en 2001.
Source : Le Point Sept-Oct 2005
En résumé, y'en a qui ne se lavent pas mais essayent de camoufler avec du parfum. Par contre, d'autres ne se préoccupent pas de leur hygiène et encore moins du bien-être de leurs voisins (même si je reconnais que c'est pas facile pour tout le monde vu les temps qui courent, et là je ne pense pas à ceux qui ont toit, eau courante et gros salaire!). Les femmes, même si elles ne sont pas championnes du monde, sont quand même, en règle générale, plus "propres" que les hommes : un petit effort messieurs, faudra pas venir vous plaindre si vous restez vieux garçon!. Et pour finir, messieurs (oui encore vous) prendre soin de soi n'entame en rien votre ... "virilité".
A bon entendeur!.... |
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