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New life style

Hello Angers
 
Pour six mois, la douceur Angevine et le rythme bruyant de la ville sont à moi. Opération : recherche studio et halte au squatte à droite ou à gauche!
Objectif pour les prochaines semaines, trouver un mignon studio, le meubler et ranger ma carte bleue pour résister à la tentation de l'hyper centre ville d'Angers...

Des nouvelles en vrac

Tilsam est devenue Madame mais s'est fait ratrapper par cette foutue cigarette.
 
Tilsam a vécu le plus beau jour de sa vie, mais elle pleure tous les jours de voir son pays partir en déliquescence, elle n'a même plus la force de coucher sur le papier puis de border sur le pc tous ce qu'elle a dans la tête.
 
Et pendant tout ça, Tilsam a trouvé du travail, un vrai travail, définitif qui n'a pas toujours une bonne image (et ce n'est pas prêt de s'arranger) mais qui est nécessaire, et peut-être qu'à son petit niveau, elle pourra améliorer l'image de ce job. En tout cas elle se sent utile, et ça fait du bien!
 
Tilsam a eu les larmes aux yeux en lisant ceci
 
Tilsam s'est fait plaisir avec un téléobj 75-300 mm
 
Tilsam est heureuse pour Ingrid : LIBERTAD!!! ENFIN!

J-10

Allez dernière ligne droite...
 
Dans 10 jours je suis Madame ******
 
Manque plus grand chose, juste à m'occuper un peu de moi, quelques babioles à acheter, le chauffage à louer et puis y a plus qu'à! Et surtout QU'IL FASSE BEAU!
 
A bientôt

Rendez-vous manqué

Ils avaient pourtant dit que ce n'était pas prêt d'arriver, en tout cas pas avant la prochaine grande marée! Alors j'ai pensé que j'avais le temps, que rien ne pressait, et surtout j'attandait qu'il y ait moins de monde!
 
J'aurais bien voulu moi, faire mon petit cliché, une prise de vue travaillée, pensée, recherchée, différente de celles qu'on a vu partout! Pas pour faire la bonne touriste mais par pur intérêt photographique.
 
Et non, finalement l'Artémis a repris sa liberté hier. Finalement, il a mis fin a un marketing de folie autour de son échouage! Finalement, je n'aurais pas ma photo, je l'aurais peut-être publiée, peut-être pas... mais j'ai raté mon rendez-vous!

Near to get married

J moins deux mois!
 
 
 
En ce moment, c'est plan de table, annulations (six dans la même journée, ça fait beaucoup!), réservations supplémentaires, dragées et contenants, réflexion pour la coiffure...dépôts de chèques (COOL) paiement des derniers acomptes (SNIRF!)

Ma cigarette

Pendant que j’écris, je te fume,

Et tes cendres s’émiettent peu à peu,

Tes volutes bleues m’embrument

Et me font rougir les yeux.

 

Ma cigarette

Se fait coquette.

 

Fine, longue et toute en rondeur,

De minute en minute tu rétrécies.

Incandescente, d’une drôle d’odeur,

Du coin des lèvres je te fini.

 

Ma cigarette

Et son allumette.

 

Compagne de longue date,

C’est le moment de te quitter.

Terminée la langue carton-pâte,

Et les poumons de cheminée.

 

Ma cigarette

Prise de tête.

 

Tu n’aurais pas manqué de me ruiner,

Prétentieuse que tu es !

Tu n’aurais pas manqué de me tuer,

Vicieuse évaporée !

 

Ma cigarette

Devenue désuète.

 

Je te tiens pour la dernière fois,

Retiens ton goût dans ma mémoire,

Et pour ultime au revoir,

Je t’écrase entre mes doigts.

 

Ma cigarette

Enfin muette.

Soirée à meubler

2 soirées seule... faut bien s'occuper!
 
(les 2 auto-portraits sont retouchés)
 
Quand je disais que l'inspiration revenait

A l'air libre....

Et voilà, 2 fois en 2 semaines que je retrouve MON Océan... du bien pour le corps et pour la tête. L'inspiration revient un peu en ce moment, photos, danse... l'écriture est encore un peu verrouillée, mais j'ai quelques mots qui sont bien au chaud dans un coin de ma cervelle. Le moment venu, ils se coucheront tous seuls sur mon cahier. Lui qui attend patiemment depuis des mois!!

MON Océan

 
Série toute neuve sur MON Océan!  Des mois que je ne l'avais pas vu! Ca fait un bien.... Avant ça, une petite visite au château de Clisson. Un des ces quatre, il faudra que je mette quelques "images médiévales"...

Ballade ilienne

Juste à côté par là <==, une série sur l'Ile d'Aix : de l'air, du soleil, de la verdure!

...

Trop d'agitation ces derniers temps.
 
Besoin de repos!
 
 
See you soon....

Missing

Tilsam a disparu de la toile ces derniers temps. Rassurez vou tout va bien! Elle manque de temps, c'est tout!
 
Entre le boulot, la danse, le médiéval, Tilsam ne même plus où elle habite!
 
Peu de temps à consacrer à l'écriture ou à la photo (on ne peut pas tout faire en même temps hein!), elle a délaissé son space... Mais avec l'arrivée prochaine (elle espère quand même ne pas avoir été roulée) d'un bon gros kit de matériél* pour son finepix, les images devraient peu à peu faire leur come-back...
 
 
*Un télé-objectif, une lentille macro, un objectif grand-angle, des filtres (polarisant, UV, fluo), une carte 1 giga, et un kit de nettoyage pour entretenir tout ça!
 
 

Même pas peur 2

Hier, la participation record à l'élection et une défection d'une partie de son électorat (séduit par le discours de Sarkozy) a permis un net recul du FN.
Evidemment, je ne vais pas sortir l'habituel "Je l'avais bien dit" (cf Même pas peur) cela serait bien prétentieux. Il suffit juste de regarder les chiffres depuis quelques années pour que ce ne soit pas une surprise.
Cependant, il faut tenir compte du paramètre Bayrou qui n'est pas négligeable. Bayrou a bien joué son jeu, et il va tout faire pour placer ses meilleures cartes. Il appellera à voter pour celui ou celle qui lui fera la meilleure proposition, et ce sont ses électeurs qui feront basculer les élections.
Nous avons aujourd'hui le choix entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Sur le fond, l'une se veut plus sociale que l'autre. L'un plus autoritaire que l'autre. Des différences de programmes, de personnalité, d'idéologie. Est-ce que les centristes, après le discours "anti-système" de Bayrou et ses critiques frontales envers Nicolas Sarkozy, sont près à donner leur vote pour un homme "pro-système" qui flirte de manière flagrante avec l'extrême droite?
 
Le fait que la LCR, LO, Bové appellent à soutenir Ségolène Royal ou à faire barrage à Nicolas Sarkozy, est je pense un signe fort, dans le sens où c'est la première fois que ces partis prennent position de cette façon pour le deuxième tour. (En 2002, ils n'avaient pas appelé à voter Jacques Chirac au deuxième tour face à Jean-Marie Le pen, ni en 1995 pour Lionel Jospin face à Jacques Chirac).
 
Ces personnalités qui ont toujours lutté pour le respect de certaines valeurs n'ont jamais renié leurs convictions. Or aujourd'hui, ils s'unissent pour empêcher l'accession au pouvoir d'un homme particulièrement dangereux pour nous. Les indécis devraient tenir compte de ce changement de ligne de conduite de la part de ces candidats, non pas parce qu'ils sont d'accord avec les idées d'extrême gauche mais parce que ce changement est significatif. Pourquoi appelleraient-ils à voter pour Ségolène Royal (ou contre Nicolas Sarkozy selon le point de vue) s'il n'y avait pas un réel danger pour notre avenir?
 
Concernant les réactions des deux finalistes, les critiques sur leur prestation orale après l'annonce des résultats, n'ont pas lieu d'être. Le ton "rigide et monocorde" de Ségolène Royal n'a en rien démontrer quelqu'un sans sentiments, froid... au contraire, elle a montré une grande émotion. Non seulement elle a réussi le pari de ramener le parti socialiste dans la cour des grands, mais en plus celui d'être la première femme en France à être en position d'accéder à la magistrature suprême. C'est une avancé énorme pour l'égalité des sexes, quoi qu'on en dise. Et en ce sens elle s'est montré humaine, pas en grande sauveuse de l'humanité.
Sur le fond, elle tend la main ouvertement aux centristes et à l'extrême gauche. L'exercice ne sera pas facile, mais là c'est à nous d'être intelligent, de lui permettre de faire ses preuves, en lui rappelant que ses actes devront être à l'image de son discours : ouvert, libre, tendance gauche.
 
Nicolas Sarkozy, lui, est apparu moins triomphaliste que je l'aurais cru, il a joué l'émotion mélo. Son discours n'a rien apporter de plus, il a également ouvertement tendu la main aux centristes, mais aussi, et ce n'est pas nouveau, à l'extrême droite.
 
La question est : êtes-vous prêts à composer avec des idées d'extrême droite au pouvoir?
 
 
Rajout ultérieur
 
L'annonce de ces résultats a également fortement démontré le revers de la gauche extrême et des verts. Ils ont subit les conséquences des appels répétés au "vote utile". Est-ce la mort des "petits patis"? Pour autant, on ne peut pas imputer au seul "vote utile" la désertion des électeurs de la gauche de gauche. Il est vraissemblable que les divergences inter-partit ont pesé lourd dans la balance.
 
En comparant les programmes de chacun (incluant José Bové et Dominique Voynet), ils sont sensiblement similaires. Pourquoi n'ont-ils pas trouvé un terrain d'entente et recréé le lien qui les avait uni lors de la campagne du référendum sur la constitution européenne?
Cette unité aurait permi d'éviter une dispertion des voix notamment à l'extrême droite, loin d'être représentatif du vote contestataire, mais qui depuis 2002 se gargarise de ce qualificatif.
En cela, ils auraient pu dépasser largement le seuil tant espéré de 5%, et ainsi -préoccupation bassement matérielle- obtenir le remboursement de frais de campaggne, et donc faire une bonne campagne pour les législatives, élections importantes s'il en est!
 
D'où vient ce manque d'unité et cette inflexibilité de la part de ces partis? Je ne crois pas que chacun cherche à tirer la couverture à soi (où alors, ils se sont grandement trompés d'idéologie!). En réalité, les élections sont le seul moment où les médias de masse leur accordent -par obligation il est vrai- un temps de parole plus important qu'à l'accoutumé, donc le seul moment possible pour toucher le plus grand nombre d'électeurs. Or, le discours sensiblement identique ne fait qu'apporter confusion dans les esprits de ceux qui n'ont pas ou ne prennent pas le temps de s'informer plus avant, et ces derniers se sont alors se tourné vers celui ou celle dont le discours est différent dans la forme et pas dans le fond.
 
D'autre part, certains ne veulent absolument pas composer avec le "grand parti" de gauche, alors que d'autres sont prêts à faire des concessions, avec l'espoir -pas complètement vain il me semble- d'obtenir une plus grande audience et ainsi distiller leur vision des choses au grand public et non plus à un cercle restreint de sympatisants. La rattage de cette union vient en grande partie de cette divergence de position par rapport au PS.
 
La prise de pouvoir par la lutte acharnée n'a plus l'attention qu'elle mérite, aussi, il devient nécessaire d'évoluer, de prendre le pouvoir quand la possibilité en est donnée et d'acquérir une légitimité auprès de ceux qui ne croient pas ou plus en ces idées car "utopiques", "passéistes" ou "rétrogrades"
Il n'est pas pour autant question de renoncer à ses convictions -la preuve dimanche soir avec l'appel unitaire au vote pour Ségolène Royale ou contre Nicolas Sarkozy- mais justement de profiter d'une ouverture qui permettrait de démontrer le bien-fondé de ces convictions ainsi que leur efficacité et de les exprimer non pas modérément mais de façon plus moderne, même si le combat de base ne l'est pas.
 
Il faut montré qu'on sait évoluer, même si les conflits sont les mêmes qu'il ya 50 ans, qu'ils faut combattre injustices et inégalités, préserver le droit social etc... Il faut montrer qu'à problèmes anciens, une gauche radicale mais moderne, ouverte peut-être la solution.
L'unité a toujours plus rassemblé que la division, et un score de plus de 10% a toujours plus rassuré qu'une multitude de score à moins de 5%.
 
En espérant que les enseignements de cette campagne soient retenus à l'avenir...
 
 

Avril, mois fertile...

Bienvenu sur Terre petit Jolan, (06/04/2007) il y a 27 ans, jour pour jour et au même endroit, ta Maman venait d'avoir une petite soeur... c'était moi!
 
Bienvenue sur Terre petite Lili-May (03/04/2007) il y a 25 ans, ta Maman rencontrait une petite fille de 10 jours plus jeune qu'elle, qui est devenue son amie... c'était moi!
 
Bienvenus à vous deux, en vous souhaitant un avenir radieux... en tout cas, on va tout faire pour!

Onze heures de vol : Part four

27 février 2007

Dernier jour en Chine. Avant de refermer définitivement ma valise, nous avons fait un tour au zoo de Shanghaï pour voir des pandi-panda-petit-ourson-de-Chine !

L’entrée n’était pas très cher et heureusement car le zoo est vieux (1954) et ne semble pas avoir été rénové depuis plus de 20 ans, les enclos sont petits et très peu d’individus de chaque espèce sont présents. Et malgré l’interdiction  de nourrir les animaux, les gens balancent toutes sortes d’aliments dans les enclos. Résultat : les bêtes ne vivent pas leur vie pour eux, mais passent leur temps à quémander, et tout le monde en rit !

Tout le monde connaît le panda géant (le noir et blanc) mais il existe une autre sorte de panda de la taille d’un très gros chat avec une bouille absolument adorable ! Il y en a 5 ou 6 qui dormaient dans les arbres, et un qui est venu voir ce qui se passe.

Un peu plus loin, nous avons trouvé LE panda géant. LE, car il n’y en a qu’un seul, alors que nous pensions en voir 3 ou 4. Tant pis !

En continuant notre chemin, nous sommes tombés sur des chiens et des chats en cages… en vitrine même, sans eau et pataugeant dans leurs déjections quand ils ne dorment pas leur coussin trop petits... Il s’agit en fait d’une sorte de SPA, refuge pour animaux abandonnés en plein cœur du zoo. Etrange !

Nous sommes sorti au bout de 3 heures, et nous avons fait une dernière virée dans la vieille ville pour la voir éclairée des décorations du Festival Spring. C’est déjà beau le jour, mais la nuit c’est véritablement magique !

Du coup, la fin de la journée est arrivée très vite, la valise prête à être bouclée, j’y glisse les quelques souvenirs de la journée.

Demain, retour à Paris.

 

28 février 2007

Voilà c’est fini ! Dernier rangement et en route pour l’aéroport ! Mon appréhension grandit au fur et à mesure qu’on approche. L’appréhension du vol, mais aussi de laisser mon amoureux. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Derniers bisous, derniers câlins et hop, c’est parti… Sauf que le vol s’est vu retardé de trois quarts d’heures. Attente encore… et enfin l’embarquement.

Avant le décollage, selon la législation internationale, il faut désinfecter l’avion une fois les passagers embarqués et les portes fermés, grippe aviaire oblige.

Pendant le roulage, j’ai vu le petit drapeau complètement horizontal, ça voulait dire qu’on allait décoller avec un fort vent latéral…Hé, on me la fait pas à moi ! Et pendant au moins 2 heures les conditions ne se sont pas vraiment arrangées. Nous avons traversé de fortes zones de turbulence, ce qui a retardé la distribution des repas, tellement on était secoué ! (Secouez Orangina, sinon la pulpe, elle reste en bas…. La pulpe c’était NOUS !).

Et l’atterrissage enfin…

Fin du voyage.

Onze heures de vol : Part three

24 février 2007

Aujourd’hui, départ pour Hangzhou… en retard comme d’habitude. Mais nous avons eu notre train malgré tout. Pour y accéder, il faut passer le contrôle et descendre jusqu’au quai : pas de billet, pas de train.

2 heures de voyages plus tard, après avoir traversé la campagne piquetée de villes pittoresques, nous sommes arrivés à Hangzhou… pleine de buildings ! Où sont le lac, la verdure, les pagodes ? Nous avons pris un taxi, mais le chauffeur ne parlait pas anglais, et nous n’avions pas l’adresse de l’hôtel en chinois. Il a fallu appeler l’hôtel pour qu’ils lui expliquent comment venir.

A l’hôtel, Nous devions verser une caution de 2000 yuans (environs 200 euros), mais la carte de crédit de Nico n’a pas fonctionné, nous avons donc filé en vitesse et sous la pluie au distributeur de billets le plus proche, et toujours rien. GROS COUP DE PANIQUE car si nous ne pouvions ni payer l’hôtel, ni retirer l’argent, nous ne serions pas allé très loin avec les 500 yuans qui nous restaient ! Du coup j’ai essayé moi aussi de retirer de l’argent, et là… miracle, 2000 yuans entre mes mains, en pensant, « on dormira au chaud au moins, pour le reste on verra ! » Retour à l’hôtel, dépôt des bagages, et nous sommes allé manger un petit quelques choses, histoire de ne pas trop penser à la façon dont on allait pouvoir subvenir à nos besoins, un samedi midi, à 10000 kilomètres de chez nous où il est 5 heures du matin et tout est fermé !

Une petite ballade sous la pluie nous a remis un peu de baume au cœur, surtout lorsque nous sommes arrivés au musée de Hangzhou (couvert et gratuit !!). Nous avons emprunté le chemin qui mène aux îles qui trônent sur le West Lake. Il doit être magnifique sous le soleil ! Puis nous sommes entrés dans le musée, et tout dégoulinants, nous avons pu apprécier le savoir-faire ancestral en poterie et tissage des chinois, et l’étonnante conservation des objets retrouvés lors de fouilles archéologiques plus ou moins récentes.

Sur le retour, nous avons décidé d’aller voir la réplique d’une pagode sur les hauteurs. Le site est magnifique malgré les trombes d’eau, finalement Hangzhou, hors centre ville est vraiment agréable.

Sur le retour, nous sommes passés par des ruelles pleines de petites habitations qui n’ont ni cuisine, ni chauffage. Ici, on prépare les repas à l’extérieur sur des réchauds à gaz et à l’occasion, on vend quelques épis de maïs grillés. Fin de la promenade, retour à l’hôtel et dîner chinois, hem, particulier.

Dans la précipitation de raconter nos aventures de la journée, je n’ai pas précisé tout le charme de l’hôtel avec double épaisseur de moquette, même dans les couloirs, lit MAXI KING SIZE (2 mètres sur 2 mètres !!), fontaine géante dans le hall d’entrée, maxi lustre en cristal, méga escalier en marbre que je n’ai pas manqué de baptiser d’une des cascades dont j’ai le secret : en ratant l’avant-dernière marche, j’ai fini en glissade sur les genoux en plein milieu du hall d’entrée ! Entre honte totale et crise de rire, je me suis relevée au milieu des portiers, l’air contrit,  qui ne savaient pas trop ce qu’ils devaient faire !

Quelle journée !

25 février 2007

Le compte de Nico débloqué, nous sommes partis le cœur plus léger pour la fontaine des deux tigres. Notre sympathique chauffeur de taxi voulais absolument faire une halte à tous ce qu’il y a à voir sur le chemin. Nous avons fini par accepter un arrêt dans une production de thé Longjin, plus connu sous le nom de Dragon Well, une des trois sortes de thé les plus consommé en Chine. Le chauffeur a arrêté le compteur et nous attend pour repartir : sympa ! Nous avons goûté le thé… très amer, il faut aimer, et sommes repartis avec 125 grammes, direction la source creusé par les deux tigres, l’eau qui doit normalement être utilisée pour la préparation du Longjin.

A cet endroit, nous avons monté des centaines de marches pour accéder au sommet d’une colline, (heu costaude, la colline quand-même !) et profiter d’un panorama… embrumé !

La descente s’est avérée aussi laborieuse que la montée, d’autant plus en croisant des papys et mamies qui ont l’air de faire ça tous les jours, avec le sourire et même pas essoufflés !

Nous avons continué notre visite sur le site des Six Anciennes Pagodes qui datent du 14e siècle. Nous avons encore grimpé des centaines de marches ! La pagode que nous avons visitée à été restaurée, ce qui la rend presque neuve. Il faut savoir que la plupart des temples, pagodes et habitations anciennes ont été détruits puis reconstruits par là suite, bien souvent il y a moins de trente ans. Celle-ci est d’origine, ce qui fait d’elle un monument rare ! Nous sommes ensuite allés nous promener dans le parc qui correspondrait à notre France en miniature. Là il s’agit des pagodes du pays en miniatures, et tout ça au milieu de centaine de marches !

Etant partis très tôt, nous avons eu le temps de faire une petite ( ?) incursion au parc Lingying, au milieu du quel trône un énorme temple. C’est aussi là que nous avons découvert les sculptures de Buddah, Vanesh, et des Boddisatva les plus célèbres, le tout taillé à même la roche de la colline, ou creusé dans des grottes. Pour les voir de près, il a fallu grimper (encore !). Légèrement plus loin, nous sommes arrivés au temple Lingying où sont exposé des reliques, mais l’entrée est payante, en plus de l’entrée au parc, alors nous avons juste regardé de l’extérieur ce bâtiment tellement imposant aux couleurs si vives. Nos déambulations ont fini par nous amener au pied d’un très vieux village, préservé et rénové, tout dans le style du temple. On y trouve de l’artisanat, des moines et je suppose la possibilité d’une sorte de ‘’bénédiction’’ (le mot semble un peu fort mais je n’en trouve pas d’autre), car toutes les femmes ont quitté le village avec une fleur rose vif dans les cheveux. Mais là encore, l’entrée est payante.

Ce parc est finalement est lieu de pèlerinage bien que très touristique. Les statues sont touchées avec dévotion, les s’y arrêtent pour prier, et ça met presque mal à l’aise. On attend que chacun finisse pour prendre des photos, et on laisse rapidement sa place aux suivants.

Notre journée s’est achevée avec des MILLIERS de marches dans les pattes, mais tellement de splendeurs ont marquées nos esprits que même les ampoules ne comptes pas. Et pour rester dans l’ambiance, repas chinois, qui s’est résumé pour ma part à quelques tomates et un bol de riz. Il faut dire que le Hot Pot au Bull frog, c’est pas ma tasse de Longjin ! (Bull = taureau, frog = grenouille, bull frog = crapaud taureau = BEUARK !) Allez, une petite Haagen dazs pour compenser !

26 février 2007

Pour notre dernier jour à Hangzhou, nous sommes allés visiter le musée de la soie qui détaille tout : de l’élevage du Bombyx (le vers à soie) au tissage de la soie et à l’utilisation selon les époques, les lieux, les rangs sociaux. Chaque motif sur un a une signification, le dragon par exemple est signe d’adaptabilité mais aussi d’attachement et de respect de la culture. Cet art est vieux de plus de 7000 ans. Au même moment, pour donner un ordre d’idée, les égyptiens tissaient le lin. Nous y avons vu les soies les plus fines, les plus anciennes aussi.. Et puis j’ai vu un gant par terre. Je m’apprêtais à l’amener à l’accueil quand une personne revient sur ces pas, le regard sur le sol et l’autre gant à une main. Alors je lui tends celui que j’ai trouvé, et son mari nous a chaleureusement remercié, puis il a discuté en anglais avec nous. C’était très surprenant parce qu’il était assez âgé et qu’il parlait vraiment bien, avec l’enthousiasme digne d’un Roberto Benini aux Césars ! Vraiment adorables.

Plus tard nous avons pris un billet pour une visite en bateau des îles du West Lake. En attendant le départ, une famille nous a demandé de nous prendre en photo avec leurs enfants. C’est une chose à laquelle on ne s’habitue pas ! Nous avons accepté, évidemment, puis nous nous sommes promener sur le bord du lac, là nous avons rencontré des gens qui jouent de la musique, qui chantent, et un papy bien plus souple que moi.  Ils font ça juste pour le plaisir, ne demandent pas d'argent. Nous étions épatés! Nous avons fini par partir pour notre mini croisière.

Le cadre est idyllique, calme, reposant, et avec du soleil s’il vous plait !

Le temps est passé bien trop vite, et il a fallu reprendre un taxi pour aller à la gare. Décidément je ne me ferais jamais à leur façon de conduire !

Nous avions une heure à tuer, et plutôt que de s’enfermer dans la gare, nous avons profité encore un peu du soleil, au milieu de centaine de gens avec tous les regards braqués sur nous. Les occidentaux sont plus rares qu’à Shanghaï, et si en plus ils se mêlent à eux… Et puis moi, petite française, cheveux clairs, peau claire, qui fume, c’est loin de passer inaperçu !

La suite classique : vérification du ticket et compostage, passage des bagages au rayon X, accès au train, départ.

Pendant le trajet, j’ai retrouvé les maisons colorées que j’avais vu à l’aller, mais aussi les bidonvilles qui côtoient les résidences de standing, privées. J’ai réussi à prendre quelques photos tant bien que mal. Le choc est aussi violent que le contraste des conditions de vie : la Chine à deux visages.

 

Arrivée à Shanghaï et à peine sortie de la gare, je suis assaillie par des chauffeurs de taxi peu scrupuleux, qui parlent aussi bien anglais que moi chinois. Ils voulaient nous emmener compteur éteint, le prix de la course étant négocié à l’avance (et évidemment deux fois plus cher que le prix habituel). Nous avons refusé et pris un autre taxi deux étages plus bas, et nous sommes rentré à l’hôtel sans encombre.

Pour fêter ça, dîner européen ! C’est vrai que Nico n’a pas mangé de BŒUF ni des PATATES depuis fort longtemps ! Par chance l’hôtel a un resto méditerranéen, et je suis prête à parier que le chef a appris la cuisine en France et en Italie vu le goût que cela avait !

Onze heures de vol : Part two

Le 19 février 2007

Réveil très matinal, entre 5 et 6 heures, il m’est difficile de me caler à l’heure locale.

Aujourd’hui nous avons visité l’ ‘’Oriental Pearl Tower’’, la plus haute tour de Shanghaï qui culmine à 467 mètres. Comme c’est la période des vacances, il y a un monde fou dans les rues, et quoique l’on veuille faire ici, il faut faire la queue. Mais finalement ça avance vite à chaque fois.

Première surprise sur le chemin : Shanghaï est la ville des taxis. Il y a très peu de voitures personnelles. Par contre les taxis… c’est rock’n’roll : ça double à droite, à gauche, ça fait des queue de poissons, ça klaxonne, mais ça ne râle pas !

Des agents sont postés aux passages piétons des rues les plus fréquentées par les piétons, pour pouvoir traverser, et un chrono indique le temps restant avant le feu vert !

Deuxième surprise en arrivant sur le parvis de la tour, une grande scène avec des tambours, différentes troupes (écoles ?) se succèdent pour des démonstrations de percussions traditionnelles. Nous nous sommes laissés prendre et nous sommes restés plus que prévu, puis nous sommes entrés dans la tour. File d’attente pour prendre l’ascenseur et monter tout en haut. Le temps était avec nous, ce qui nous a permis d’avoir une bonne vue de la ville qui paraissait une maquette à nos pieds ! Nouvelle file d’attente pour redescendre, et nous avons un détour dans le musée retraçant la construction de Shanghaï. L’influence occidentale n’est pas nouvelle ici. Lors de la Guerre de l’Opium en 1840, la ville a été envahie par les anglais, les français, les hollandais… et Shanghaï a été divisée en différentes concessions par les envahisseurs. L’architecture en a fortement été modifiée depuis cette époque.

 Nous allons ensuite ‘’déam-buler’’ dans l’aquarium, plein de couleurs fluos et de grosses vitres bien épaisses pour ne pas se faire croquer par le gros requin taureau, et nous avons terminé la journée par un repas de fortune dans une cafétéria familiale où les seuls mots connus en anglais sont ‘’beef’’, ‘’rice’’ et ‘’pork’’.

 Grosse journée, vers 20 heures je me suis endormie toute habillée sur le lit en pensant qu’ici, ce qui est ‘’grave’’ pour nous chez nous, ne l’est pas. Les gens ne s’énervent pas pour des broutilles, car ‘’ ce n’est pas important’’, comme doubler quelqu’un dans une file d’attente, bousculer les gens pour descendre du métro… Ce qui est important, c’est la famille, et pendant cette période de fêtes, on se promène en famille, enfants parents et grands-parents.

 20 février 2007

 Réveil encore matinal vers 6 heures, douche à 7 heures, petit déj’ à 9 heures. Nico est surpris de me voir en forme si tôt le matin.

Aujourd’hui visite de la Place du Peuple et du Musée de Shanghaï.

 La Place du Peuple est un grand jardin où les familles se promènent, enfants dans les bras. Apparemment, la poussette n’est pas l’accessoire indispensable pour les Chinois, il faut dire qu’avec le monde qu’il y a dans les rues, c’est plus encombrant qu’autre chose.

 Dans les jardins, toute la matinée, il y a des gens qui font du Taï Ji Quan, et autres danses du Sabre. Ce sont surtout des personnes assez âgées, et j’aimerais bien avoir la même forme physique qu’eux à leur âge !

Plus loin, des groupes de grands-pères jouent aux cartes et parient de l’argent, c’est interdit mais comme c’est une tradition, on ferme les yeux.

 En sortant du jardin, nous avons pris un passage sous-terrain pour traverser les grandes avenues, et nous sommes allé au Musée de Shanghai : plus de 4 heures de visite. Très complet, il traite de la céramique, du bronze, des costumes, de la peinture et de la poésie, de la monnaie, de la religion. Très beau musée ! Et en observant les chinois, nous nous sommes aperçu qu’ils sont assez indisciplinés, à cause d’une grande curiosité je pense. Un panneau indique qu’il ne faut pas toucher, et bien ils touchent quand même, et à tout ! Ils passent au-dessus des cordes pour investir des scènes de reconstitutions et se faire prendre en photos au milieu. J’a trouvé ça très drôle !

 Après cette superbe visite, nous sommes allés sur Nanjing Road, LA rue de Shanghaï ! Commerces à gogo, éclairages flashy, publicités, rien n’est moins chinois que cette rue surpeuplée (environ un million et demi de passagers par jour !). La fin de la rue donne sur le Bund, lieu de flânerie et de rendez-vous, on admire l’ Oriental Pearl Tower et les bateaux qui transportent  des maxis écrans qui diffusent de la pub !

Plusieurs fois des gens m’ont demandé de me prendre en photos avec eux, juste pour le plaisir d’avoir une occidentale sur ses photos, à côté de soi. Une occidentale, qui fume et qui se fait des petits macarons sur la tête, coiffure de petite fille par excellence, les regards se braquent facilement !

Les enfants nous disent bonjour en anglais, nous demandent nos prénoms, et clic-clac, un petit cliché !

Au retour, pour traverser le fleuve, nous avons emprunté le Tourist’s Tunnel, mono wagon  d’une dizaine de places qui traverse un tunnel plein de lumières d’une autre dimension, finalement nous avons voyagé dans une autre galaxie aujourd’hui !

 21 février 2007-03-07

 Aujourd’hui, petite (grande ?) virée dans la vieille ville de Shanghaï. Les mots manquent pour décrire la beauté de ce lieu, et les photos aussi belles soient-elles ne lui rendent pas justice. Tout l’endroit est paré pour la Fête du Printemps, ce qui ajoute à son charme, les bâtiments nous plongent dans la chine des dynasties, les odeurs de viandes grillées se mêlent aux effluves des pharmacies traditionnelles. Les matériaux de construction sont sombres mais relevés par les couleurs des vêtements et objets exposés.

Nous avons profité des cette excursion pour acheter quelques souvenirs auprès de vendeurs toujours ravis de nous voir entrer dans leur boutique. Les mots d’accueil sont généralement :’’ Come in, take a look-a-look’’  ça m’a bien fait rire !), généralement suivi d’un joyeux ‘’ I’ll give you a good price !’’, car les prix sont rarement affichés, ici tout se négocie, tout est bon pour faire ‘’good business’’.

Les bras trop chargés pour continuer la visite, nous sommes retournés à l’hôtel déposer nos paquets. Une fois de retour, nous avons poursuivi notre visite dans le Yuyuan Garden, démoli et reconstruit au XVIe siècle. Cet endroit est tellement différent du Shanghaï que nous avons vu jusqu’à maintenant ! C’est sûr, en passant la porte nous avons voyagé dans le temps, et nous sommes cinq siècles plus tôt ! Un calme bien mérité après avoir affronté une foule inimaginable pour y accéder. Dans ce jardin, il est impossible de choisir le chemin que l’on veut suivre, on se laisse forcément porté par ce qui attire l’œil ou l’oreille, sans pour autant se perdre. Je ne saurais pas dire combien de temps nous y sommes restés, le temps se suspend dans ce genre d’endroit.

De retour à l’hôtel, j’ai remarqué que les feux d’artifice sont plus nombreux que les autres soirs. Est-ce le dernier soir des fêtes ? Quoi qu’il en soit, nous avons assisté à un bouquet final géant sur toute la ville, pendant plusieurs heures. C’était à tel point que la ville, vue du 41e étage s’est couverte progressivement de fumée. En fermant, les yeux, un malaise s’est installé, le bruit même absorbé par le double vitrage donnait l’impression d’un bombardement ! Autant garder les yeux ouverts et profiter du spectacle !

 Comment clôturer une magnifique journée, ensoleillée en plus !

 22 février 2007-03-07

 Journée tranquille aujourd’hui. Nous sommes allés en métro à la gare pour acheter nos billets, car samedi nous prendrons la direction de Hangzhou (prononcez Anne Chou) et nous y resterons trois jours.

Voilà une bien grosse journée ! Disons qu’elle nous a permis de nous reposer pour le week-end après une nuit passée à compter les fusées qui fêtaient dignement la fin de la première semaine de printemps ! Nous n’en avons donc pas fini avec elles !

 23 février 2007-03-07

Aujourd’hui nous avons visité l’ancienne concession française, qui date de l’époque de la Guerre de l’Opium, en chemin nous avons traversé plusieurs jardin, bouffée d’oxygène nécessaire dans cette zone urbaine.

La concession française, c’est une ville dans la ville, avec des bâtiments loin de l’architecture chinoise. C’est aussi dans ce quartier qu’existe la seule pâtisserie digne de ce nom, parait-il.

 Passage quasi obligé au site de la première réunion du Parti Communiste Chinois qui a eu lieu le 23 juillet 1921, avec 15 membres de tête dont un certain Mao Zedong, inconnu à l’époque. A l’entrée, il est indiqué qu’il est possible de prendre des photos, mais sans flash, ce que nous avons fait, mais alors que nous voulions prendre en photo le mur où sont exposés les portraits des 15 membres fondateurs du PCC, un garde nous a sévèrement rappelé à l’ordre, apparemment, certaines choses ne doivent pas sortir de ces murs…

Puis nous sommes allés visiter la maison du Docteur Sun Yat-Sen qui d’après ce qui est dit partout, lutta activement pour la chute de la monarchie, et l’établissement de la république.

En somme, nous avons visité des hauts lieux historiques de la Chine au début de l’ère communiste, où on sent bien qu’il ne faut pas faire n’importe quoi, ne pas manquer de respect, ne pas prendre de photos, ne pas toucher, et là pour le coup personne ne tente d’incursion derrière les cordes.

 Le midi, petite halte dans un resto chinois. Excellent… jusqu’à ce que je fasse un petit tour aux toilettes. Après une telle vision, les nouilles sautées restes un peu sur l’estomac !

 Dans l’après-midi, nous sommes allés au musée de l’urbanisme. Très grand, trop grand même. Nous étions un peu déçus de voir si peu d’expos sur les différentes évolutions de la ville. Nous y avons surtout vu le projet d’urbanisme, grandiose ceci dit, qui doit être achevé pour 2010, date à laquelle Shanghaï accueillera l’Exposition Universelle.

 Après un petit tour en ville, nous sommes retournés épuisés à l’hôtel pour préparer notre départ pour Hangzhou demain matin.

Onze heures de vol : Part one

Le 18 janvier 2007.  

Passeport, visa et billet d’avion en poche, j’arrive à l’aéroport. L’enregistrement des bagages se fait sans encombre malgré la très longue attente. J’ai bien cru ne jamais pouvoir prendre mon avion !

Quelques heures plus tard, je me dis que rien que pour le lever de soleil au dessus de Ulan Ude (Mongolie), ces heures d’attente et cette grosse appréhension au décollage valait la peine.

En survolant la Mongolie toute blanche et tumultueuse, le ciel se teinte de pourpre, de violet et de rose irradiant ainsi les montagnes et les plaines. A 1 heure du matin, déjà 7000 kilomètres parcourus. Bientôt Pékin et la Grande Muraille, mais finalement, la couverture nuageuse a occulté la vue que j’aurais pu avoir. Tant pis, peut être au retour.

A 3 heures du matin, heure française, 10 heures du matin heure chinoise, l’atterrissage se fait en douceur à Shanghaï Pudong, presque au milieu des marécages. L’aéroport flambant neuf est vide, j’ai le sentiment que très peu de passagers transitent ici. Le contraste est fort par rapport à l’énorme et trépidante fourmilière qu’est Charles de Gaulle que j’ai quitté 11 heure auparavant.

A la descente de l’avion, il faut remettre un des trois papiers remplis en vol. A la deuxième barrière, il faut donner le second. Ici est validé le visa d’entrée, puis passage de la douane, et enfin la sortie… Mon amoureux est là, il m’attend et ça fait du bien de le retrouver.  

Après une dernière formalité (l’échange d’euros en yuans ou RMB), direction le cœur de la ville en Taxi. Quarante minutes de folie. La conduite chinoise est loin de refléter la "zenitude" des Chinois !

Ma première impression en arrivant dans la ville : c’est gris ! Rien à voir avec les photos colorées que l’on trouve ici ou là. C’est pollué et ça se voit, mais la fatigue aidant, certains détails ont du m’échapper.  

Vue du quarante et unième étage de l’hôtel, la vision de la ville se modifie, et à la nuit tombante, les lumières s’éveillent, et les feux d’artifices apportent une touche de gaîté à l’ambiance générale. Ils éclatent au hasard des rues car ici, chacun fait son propre feu d’artifice. C’est très surprenant, surtout lorsqu’on est à table en train de déguster une fondue chinoise (un hot pot) particulièrement épicée.

Epuisée par cette grosse journée, je m’endors à 8 heures du soir sur un lit maxi king size!

De retour... Déjà

Me revoilà déjà! Je vous manquais hein?
 
Juste le temps de me remettre du décalage horaire et photos, récits, détails, impressions, anecdotes à profusion!!

En route!

Décollage imminent, et en route pour la joie... Attérissage à Shanghaï le 18 février (pour ceux qui le demandent!)
 
A bientôt